What does the Proofreading and Editing Process Involve?

Points clés à retenir

  • Proofreading and editing are two separate tasks. Proofreading catches surface errors (spelling, grammar, punctuation). Editing improves deeper issues (sentence structure, coherence, clarity, academic tone).
  • Editing should always come before proofreading. You restructure first, then catch the small errors last.
  • The proofreading stage covers three main areas: spelling and typographical errors, grammatical and syntactic errors, and punctuation mistakes.
  • The editing stage covers four main areas: sentence structure, coherence and flow of ideas, clarity and conciseness, and academic terminology and tone.
  • This process is the final stage before submission. It should happen after your content is complete and your supervisor has approved the research.
  • Relecture PM combines both editing and proofreading in one comprehensive service, with a free certificat de révision linguistique included in every order.

Proofreading and editing is the process of finding and fixing all English language errors in your academic paper. This applies to journal manuscripts, theses, dissertations, conference papers, research proposals, and any other scholarly document you plan to submit.

Le processus comporte deux étapes distinctes. La relecture corrige les erreurs techniques superficielles. La révision, quant à elle, s'attaque aux problèmes structurels et de lisibilité plus profonds. Ensemble, elles garantissent la clarté, la lisibilité et l'absence de fautes de langue de votre document, permettant ainsi aux relecteurs et aux examinateurs de se concentrer sur votre recherche plutôt que sur votre grammaire.

Un article présentant des résultats intéressants mais un anglais déficient laisse une mauvaise impression. Les relecteurs et les examinateurs de thèse repèrent les erreurs linguistiques. Et bien souvent, ces erreurs suffisent à déclencher une demande de révision linguistique ou de corrections importantes avant même que le travail ne soit évalué sur sa valeur académique.

Ce guide détaille précisément le processus de relecture et de correction afin que vous sachiez ce qu'il faut rechercher dans votre propre travail et ce que vous pouvez attendre d'un service de correction professionnel.

Que couvre la relecture ?

La relecture est la plus simple des deux tâches, mais elle exige une grande attention. Elle se concentre sur les erreurs techniques et superficielles de votre texte. Imaginez un relecteur comme un mécanicien des mots : il vérifie que chaque élément fonctionne correctement au niveau fondamental.

La relecture couvre trois domaines principaux.

Erreurs d'orthographe et de frappe

Les fautes de frappe sont inévitables. On peut écrire avec soin pendant des mois et pourtant laisser des mots mal orthographiés dans son manuscrit. La relecture permet de les repérer, ainsi que les incohérences comme l'utilisation alternée de « behaviour » et « behavior » (anglais britannique vs américain) au sein d'un même document. Un correcteur orthographique est utile, mais il ne repère pas les mots correctement orthographiés mais mal placés (« form » au lieu de « from », ou « trail » au lieu de « trial »). Seul un relecteur humain peut les corriger.

La cohérence est également essentielle. Si vous utilisez « ensemble de données » au chapitre 1, vous ne devez pas l’inverser au chapitre 4. Si vous mettez une majuscule à « Gouvernement » dans une section, mettez-le en majuscule partout. Ce sont le genre de petites incohérences qu’un correcteur repère lors d’une relecture phrase par phrase.

Erreurs grammaticales et syntaxiques

Les problèmes de grammaire courants dans la rédaction académique incluent l'accord sujet-verbe (« le groupe de chercheurs est » et non « le groupe de chercheurs sont »), l'utilisation incorrecte des temps verbaux (passage du passé au présent dans le même paragraphe), la mauvaise utilisation des articles (un, une, le, la, les) et les phrases trop longues qui tentent de condenser trop d'idées en une seule phrase.

Pour les personnes dont l'anglais n'est pas la langue maternelle, les erreurs grammaticales suivent souvent des schémas propres à leur langue maternelle. Les chercheurs dont la langue maternelle n'utilise pas d'articles (japonais, coréen, chinois, turc, arabe) emploient fréquemment mal ou omettent les articles « le », « la » et « un ». Ceux dont la langue maternelle a des conventions de conjugaison différentes peuvent utiliser le passé et le présent de manière incohérente lorsqu'ils présentent leurs résultats. Un bon correcteur repère ces schémas et les corrige systématiquement dans l'ensemble du document.

Erreurs de ponctuation

La virgule est le signe de ponctuation le plus souvent mal utilisé dans les écrits universitaires. Les erreurs les plus fréquentes sont l'emploi incorrect de la virgule (utilisation d'une virgule à la place d'un point ou d'un point-virgule) et l'absence de virgule (surtout après les phrases introductives). Outre la virgule, la relecture vérifie l'utilisation correcte des points-virgules, des deux-points, des apostrophes et des guillemets. citation marques.

Les erreurs de ponctuation peuvent paraître mineures, mais elles nuisent à la lisibilité. Une virgule mal placée peut changer le sens d'une phrase. Un point manquant peut transformer deux phrases claires en une phrase confuse et interminable. Ce sont ces erreurs qui s'accumulent tout au long d'une thèse de 60 000 mots et qui, collectivement, rendent le texte plus difficile à lire qu'il ne devrait l'être.

Que comprend le travail d'édition ?

La révision va plus loin que la simple relecture. Elle porte sur la lisibilité et la qualité du texte lui-même. Un relecteur corrige les erreurs. Un éditeur, quant à lui, améliore ce qui fonctionne déjà.

L'édition couvre quatre domaines principaux.

Structure et composition des phrases

Cela implique de vérifier que chaque phrase est grammaticalement correcte, bien construite et ni plus longue ni plus complexe que nécessaire. Parmi les problèmes courants, on trouve les phrases trop longues (deux propositions indépendantes juxtaposées sans ponctuation ni conjonction), les fragments de phrase (groupes de mots qui ne forment pas une idée complète) et l'emploi excessif de la voix passive (« Le questionnaire a été rempli par les participants » au lieu de « Les participants ont rempli le questionnaire »).

Une bonne rédaction académique utilise un mélange de phrases courtes et longues. Si chaque phrase de votre paragraphe compte 30 mots, le texte paraît dense et monotone. Si chaque phrase ne compte que 8 mots, il paraît haché. La révision permet d'ajuster cet équilibre afin que le texte se lise naturellement et capte l'attention du lecteur.

Cohérence et fluidité des idées

La cohérence est le ciment qui unit votre argumentation. Cela signifie que chaque phrase s'enchaîne logiquement à la suivante, que chaque paragraphe s'appuie sur le précédent et que chaque section se fond dans la suivante sans rupture abrupte.

Un problème fréquent dans la rédaction académique est le changement incessant de sujet au sein d'un même paragraphe. On commence par aborder la théorie A, puis on passe à un détail méthodologique concernant la collecte des données, avant de revenir à la théorie A. Ces allers-retours incessants perturbent le lecteur. La révision permet d'identifier ces ruptures logiques et de réorganiser le contenu afin que l'argumentation reste cohérente.

Les connecteurs logiques sont également importants. Des mots et expressions comme « cependant », « en revanche », « en outre » et « par conséquent » guident le lecteur tout au long de votre argumentation. La relecture vérifie que ces connecteurs sont présents là où ils sont nécessaires, absents là où ils ne le sont pas, et qu'ils reflètent fidèlement la relation logique entre les idées.

Clarté et concision

La rédaction académique doit être précise. Chaque phrase doit contribuer à l'argumentation. Si une phrase n'apporte aucune information supplémentaire ou ne fait pas progresser votre propos, elle doit être supprimée.

Un test utile : peut-on exprimer la même idée en moins de mots sans en altérer le sens ? Si « L’auteur a tenté de mener à bien le processus d’entretien avec les participants » peut se transformer en « L’auteur a interrogé les participants », la version courte est préférable. Elle exprime la même idée plus directement, et un style direct est plus facile à lire.

La réécriture permet également d'éliminer les redondances. « Auteurs, chercheurs et universitaires s'accordent à dire… » peut devenir « Les auteurs s'accordent à dire… » car les trois termes sont synonymes dans ce contexte. Les constructions expletives comme « De nombreuses études montrent… » peuvent devenir « De nombreuses études montrent… ». Le sens est identique. La seconde version est plus concise.

Les articles scientifiques ont des limites de mots. Les chapitres de thèse ont des longueurs recommandées. Écrire de façon concise n'est pas seulement mieux écrire ; c'est écrire de façon pratique, en respectant les contraintes imposées.

Terminologie et ton académiques

La rédaction académique obéit à des conventions qui la distinguent des autres types d'écrits. Elle doit être formelle, objective et précise. La révision permet de vérifier que votre manuscrit respecte ces conventions.

Cela implique de remplacer le langage familier par des équivalents plus formels (« beaucoup de » devient « nombreux » ou « plusieurs »). Cela implique de supprimer les contractions (« ne peut pas » devient « ne peut pas »). Cela implique de veiller à ce que les affirmations soient étayées par des citations plutôt que présentées comme des opinions personnelles. Cela implique d'utiliser la terminologie propre à la discipline de manière correcte et cohérente.

Academic tone also involves hedging. Responsible academic writing says “the results suggest” rather than “the results prove,” because very few things in research are proven absolutely. Editing checks that your claims are appropriately cautious and that strong language is reserved for findings that warrant it.

Qu'est-ce qui vient en premier : la correction ou la relecture ?

Editing always comes first. Proofreading always comes last.

The reason is straightforward. When you edit, you move sentences around, rewrite passages, add new text, and delete old text. These changes inevitably introduce new spelling mistakes, punctuation errors, and grammatical slips. If you proofread first and then edit, your proofreading work is wasted because the editing changes create new errors that need catching.

The correct sequence is: finish your content. Edit for structure, clarity, coherence, and tone. Then proofread for spelling, grammar, and punctuation as the absolute final step before submission.

Many researchers make the mistake of trying to do both simultaneously. This does not work well, because the two tasks require different types of attention. Editing requires you to think about meaning, logic, and argument structure. Proofreading requires you to focus on individual words, punctuation marks, and grammatical rules. Trying to do both at once means you do neither effectively.

Why This Process Matters for Journal Submission and Thesis Examination

Journal peer reviewers read dozens of manuscripts. If yours is full of grammatical errors, awkward phrasing, and unclear arguments, they will struggle to evaluate your research. Some will comment on the language problems in their review, which delays publication. Others will recommend rejection on the grounds that the manuscript is “not publication-ready,” which means you have to fix the language and start the submission process again from scratch.

Thesis examiners have similar expectations. A thesis is the longest and most important document of your postgraduate career. If it is poorly written, examiners will require corrections before awarding the degree. In some cases, language problems are significant enough to require major revisions, which means additional months of work and a delayed graduation.

The proofreading and editing process exists to prevent these outcomes. It is the final quality check that ensures your manuscript communicates your research clearly, accurately, and in the formal academic English that reviewers and examiners expect.

For non-native English speakers, this process is especially important. You are doing research at the highest level, but expressing it in a language that is not your own. Professional editing helps bridge that gap, so your research is judged on its merits rather than penalised for its grammar.

What to Expect from a Professional Proofreading and Editing Service

A professional service combines both stages into one comprehensive edit. Your manuscript goes through the full process: structural editing for coherence, clarity, sentence structure, and academic tone, followed by proofreading for grammar, spelling, and punctuation.

À Relecture PM, every manuscript is edited by a native English-speaking editor with expertise in your academic discipline. The edited manuscript is returned with tracked changes in Microsoft Word so you can see every modification and accept or reject each one. A clean version is also provided.

Every editing order includes a free certificat de révision linguistique confirming that your manuscript has been professionally edited. This certificate is accepted by journals indexed in Scopus and Web of Science, as well as by universities worldwide.

Prêt à soumettre votre manuscrit ? PM Proofreading’s editing service covers grammar, sentence structure, academic tone, coherence, and clarity in one pass. Téléchargez votre manuscrit et obtenez un devis.


Pour en savoir plus


Foire aux questions

Quelle est la différence entre la relecture et la correction ?

La relecture est une vérification superficielle qui corrige les fautes d'orthographe, de grammaire, de ponctuation et de frappe. La révision est un travail plus approfondi qui améliore la structure des phrases, la cohérence, la clarté, la concision et le style académique. La relecture repère les erreurs techniques. La révision améliore la qualité globale du texte. Les deux sont indispensables pour un manuscrit prêt à être publié, et la révision doit toujours être effectuée avant la relecture.

Faut-il commencer par la révision ou la correction ?

La révision est toujours la première étape. Elle consiste à restructurer les phrases, à réécrire des passages et à réorganiser le contenu. Ces modifications peuvent introduire de nouvelles erreurs superficielles. Si vous relisez d'abord, ce travail sera annulé par les modifications apportées lors de la révision. L'ordre correct est le suivant : finalisez votre contenu, révisez sa structure et sa clarté, puis relisez-le attentivement pour corriger la grammaire et la ponctuation avant de le soumettre.

Suis-je capable de relire et de corriger efficacement mes propres écrits universitaires ?

Vous pouvez et devriez effectuer une première relecture vous-même en utilisant des techniques telles que la lecture à voix haute, l'impression d'une version papier et la lecture à rebours. Cependant, l'auto-correction a ses limites. Après des mois d'écriture, votre cerveau interprète le texte comme il s'y attend plutôt que comme il est écrit. Un regard neuf, qu'il s'agisse d'un collègue ou d'un correcteur professionnel, repère les erreurs et les formulations maladroites qui vous échappent. Pour les travaux importants tels que les articles de revues scientifiques et les chapitres de thèse, la correction professionnelle reste la méthode la plus fiable pour garantir la qualité.

Ai-je besoin d'une correction professionnelle si l'anglais est ma langue maternelle ?

La révision professionnelle est utile à tous les chercheurs, et pas seulement aux non-anglophones. Même les anglophones natifs commettent des fautes de grammaire, rédigent des phrases peu claires, perdent en cohérence dans les longs documents et développent des lacunes dans leur propre écriture. L'intérêt d'un correcteur professionnel réside dans son regard neuf et son attention systématique à la qualité de la langue, qualités que l'auto-correction ne peut égaler. Cela dit, ce bénéfice est particulièrement important pour les non-anglophones, chez qui l'écart entre leur anglais et l'anglais standard de publication est généralement plus grand.


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Dana
Dana

Dana is a content strategist and writer at PM Proofreading Global, where she creates research-focused guides and resources for international academics navigating the publishing process.

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